Dans les villes et petits villages du Portugal, dans les fêtes populaires se réunissent, chaque année, des milliers de personnes, où subsistent encore quelques-uns merveilleux rites du sacré et du profane qui se mélangent et se complètent dans une imaginaire expressif de foi et de tradition.

 

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Notre Dame da Pena, à Mouçós (Vila Real).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TRADITIONAL VIDEO STORY 4'00

 

Saint Bartolomeu do Mar (Esposende).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NOTRE DAME DE APARECIDA

Lousada-Penafiel, Porto

70 hommes portent celui qu’ils croient être, le plus imposant «Autel de procession» du pays, d’environ 18 mètres de haut, en hommage à Notre Dame de la Conception et en Sacrifice voué à Notre Dame de «Aparecida» (Apparition), laquelle se révéla sur la dépouille d’un vieil Hermite ayant vécu dans une grotte au lieudit de  «Torno» Lousada.

 

 

L’épisode de la révélation eu lieu autour de 1823, après d’étranges signes provenant du ciel.

Depuis, «Aparecida» est devenu un lieu de culte spécialement voué aux enfants et aux vieilles personnes, des plus humbles aux plus riches.

 

Anciennement on lui offrait des bagues, des boucles d’oreille, des colliers en or, en échange de guérison de tous les maux, et  plus spécialement ceux des jambes.

Aujourd’hui on brûle des cierges en échange d’une gravure de la Sainte qui assure la santé à ceux qui en ont le plus besoin.

 

 

 

 

 

SAINT BARTOLOMEU DO MAR

Esposende

Tous les ans, le 24 août, se déroule à «Saint Bartolomeu do Mar», Esposende, une grande fête populaire qui attire de nombreux croyants vers la plage pour prendre le bain dans une eau sainte.

 

 

La tradition impose que les croyants passent sous l’ «Autel de procession» à l’effigie du Saint, et qu’après, avec un poulet noir dans les bras, on fasse 3, 5 voir 7 fois (toujours un nombre impair) le tour de l’église.

 

Enfin, parents et baigneurs officiels prennent les enfants dans leurs bras et les plongent le même nombre de fois, dans l’eau de la mer pour éloigner les maux de la goutte, problèmes d’épilepsie et de bégayement.

 

 

 

 

NOTRE DAME DA PENA

Mouçós, Vila Real

 

 

Dimanche, le 9 septembre 2007. Dans la dévotion à Notre Dame da Pena, à Mouços, Vila Real, encore une fête populaire identique à tant d’autres: les saints et les bergers, les corps de musique, la messe chantée, les images de la Sainte pour un sou, les baraques de nourriture et boissons, les scènes pour les groupes de rock...

Dans l’immense domaine de sapinières se réunissent environ 25 mille personnes pour assister au passage du plus grand «Autel de procession» du pays, érigé  au ciel par une énorme grue. Le spectacle semble supplanter celui de Notre Dame de l’Apparition, de Lousada, visant ainsi une inscription au Guinness.

 

 

 

 

 

SAINT GONÇALO

Amarante

A Amarante les fêtes de Juin se tiennent en honneur à Saint Gonçalo (1187-1259). Moine disputé par les bénédictins et le dominicains, il est adoré par les gens du peuple et connu comme le marieur des femmes mûres, faiseur de miracles et jouisseur.

 

 

«Saint Gonçalo d’Amarante

Joueur et malicieux

Vous avez la réputation d’être des vieilles

Un fidèle marieur.»

Les mille vies de Saint Gonçalo

 

 

 

 

LA FÊTE DES GARÇONS

Constantim, Miranda do Douro

 

 

Du 27 au 28 décembre eut lieu une nuit de folie en l’honneur de Saint Jean l’Evangéliste, Saint patron du village. Les garçons, avides de franche rigolade, décrétèrent le jour de la Saint Jean, autour d’un gigantesque feu de bois, encore incandescent au cœur du village. Comme convenu, aux aurores après le lever du jour, ils enfilèrent le costume de diable avec un masque en cuir, un chapelet de bobines de fil vides autour du cou et une énorme fourchette en bois qui servira à attraper les saucisses ou bien pour faire trébucher les filles du village.

 

 

Se joignent à eux les vieux joueurs de cornemuse, joueurs de tambour et de «fraita» (flute des bergers, taillée dans le bois) et les danseurs avec leurs chapeaux ornés de roses: on les appelle les «Pauliteiros» (danseurs en tenue folklorique munis de bâtonnets avec lesquels ils dansent et jouent au rythme de la musique) de Constantim — les plus célèbres étant ceux de Miranda do Douro.

La Fête des Garçons 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le culte chrétien des images n’est pas contraire au premier commandement qui interdit l’idolâtrie, parce que “le culte vouée à une image s’adresse au modèle original” (Saint Basile).

 

De nombreuses familles, plus particulièrement celles de l’intérieur du pays, ont encore l’habitude de prier tous les jours face à ces icônes, croyant à leurs bienfaits: “elles ont des pouvoirs que Le Seigneur leur a donné et sont des exemples de foi qui leur coûta de nombreuses souffrances” me disent ils.

 

 

On implore tous les Saints: Sainte Bárbara quand il tonne, Saint Expedito pour aider en urgence, Saint Judas Tadeu pour les causes désespérées...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

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